February 28, 2025

Presse et médias

BASF augmente son EBITDA avant effets exceptionnels en 2024 grâce à la bonne performance de ses « Core Businesses »

  • Les « Core Businesses » ont augmenté l'EBITDA avant effets exceptionnels de 18 % par rapport à 2023 ; baisse de 13 % dans les « Standalone Businesses ».
  • Le résultat après impôts de 1,3 milliard d'euros a significativement dépassé le niveau de l'année précédente (2023 : 0,2 milliard d'euros)
  • Dividende proposé pour 2024 : 2,25 euros par action

Perspectives pour 2025 :

  • EBITDA avant effets exceptionnels compris entre 8,0 milliards d'euros et 8,4 milliards d'euros (2024 : 7,9 milliards d'euros).
  • Flux de trésorerie disponible compris entre 0,4 milliard d'euros et 0,8 milliard d'euros (2024 : 0,7 milliard d'euros).

Dans un contexte de marché difficile, l'EBITDA avant effets exceptionnels (résultat des opérations avant amortissement et effets exceptionnels) du groupe BASF a augmenté au cours de l'année 2024 pour atteindre 7,9 milliards d'euros. « Nous avons obtenu de bons résultats grâce à l'excellente performance de nos ’Core Businesses’, qui ont augmenté leur EBITDA avant effets exceptionnels de 18 % par rapport à 2023 », a déclaré Markus Kamieth, président du directoire de BASF SE, lors de la présentation des chiffres financiers pour 2024 avec Dirk Elvermann, directeur financier. Dans l'ensemble, l'EBITDA avant effets exceptionnels du groupe BASF a augmenté de 2 %. Dans les « Core Businesses », l'EBITDA avant effets exceptionnels a considérablement augmenté, principalement en raison de l'accroissement des volumes. Cette hausse a été partiellement atténuée par la baisse des bénéfices dans les « Standalone Businesses ». Dans le segment Agricultural Solutions, l'EBITDA avant effets exceptionnels a diminué de manière significative, principalement en raison de l'évolution de l'activité glufosinate-ammonium. La forte chute des prix des métaux précieux et la baisse des volumes de vente dans la division Catalysts ont été les principales raisons de la légère baisse des résultats de Surface Technologies. La marge EBITDA avant effets exceptionnels du groupe BASF a atteint 12,0 %, contre 11,1 % l'année précédente. Si l'on exclut les chiffres d’affaires des métaux précieux et non précieux, la marge EBITDA avant effets exceptionnels du groupe BASF est passée de 12,6 % en 2023 à 13,1 % en 2024.

Chiffres d’affaires pour 2024

Au cours de l'exercice 2024, le chiffre d’affaires s’est élevé à 65,3 milliards d'euros, contre 68,9 milliards d'euros l'année précédente. Les augmentations considérables des volumes dans les « Core Businesses », associées à une légère croissance des volumes dans le segment Agricultural Solutions, ont plus que compensé la baisse des volumes de ventes dans le segment Surface Technologies, expliquée par la faible dynamique de l'industrie automobile. Toutefois, la baisse globale du chiffre d’affaires est principalement due à des baisses de prix dans tous les segments en raison de la concurrence. Le recul des prix des métaux précieux a été particulièrement prononcé dans le segment Surface Technologies. Les effets de change ont également pesé sur l’évolution du chiffre d’affaires.

L'EBITDA s'est élevé à 6,7 milliards d'euros, contre 7,2 milliards d'euros l'année précédente. L'EBIT s'élève à 2,0 milliards d'euros, soit une baisse de 206 millions d'euros par rapport à l'année précédente. Les amortissements s'élèvent à 4,6 milliards d'euros (année précédente : 4,9 milliards d'euros). Ce chiffre comprend des dépréciations d'un montant de 702 millions d'euros, principalement liées à l'activité des matériaux pour batteries dans le segment Surface Technologies. L'année précédente, l'EBIT comprenait des dépréciations d'un montant total d'environ 1,1 milliard d'euros.

Le résultat après impôts et participations s'élève à 1,3 milliard d'euros, contre 225 millions d'euros en 2023. Le résultat net des participations a augmenté de 798 millions d'euros pour atteindre 598 millions d'euros. Cela s'explique principalement par une augmentation des contributions au résultat des participations non intégrées comptabilisées selon la méthode de la mise en équivalence. La raison en est une plus-value de cession de 390 millions d'euros liée à la vente des actifs de Wintershall Dea à Harbour Energy.

Flux de trésorerie du groupe BASF en 2024

Au cours de l'exercice 2024, les flux de trésorerie provenant des activités d'exploitation se sont élevés à 6,9 milliards d'euros, soit une baisse de 1,2 milliard d'euros par rapport à l'exercice précédent. Cette baisse est principalement due à une diminution de 1,4 milliard d'euros des liquidités dégagées du fonds de roulement net.

Les flux de trésorerie liés aux activités d'investissement s'élèvent à moins 5,1 milliards d'euros pour l'exercice 2024, après moins 5,0 milliards d'euros en 2023. Les paiements pour les immobilisations incorporelles et corporelles ont augmenté de 803 millions d'euros pour atteindre 6,2 milliards d'euros, notamment en raison de la construction du nouveau site Verbund en Chine du Sud. « L'investissement progresse dans le respect des délais et du budget », a déclaré Dirk Elvermann. « Globalement, nous sommes restés 300 millions d'euros en dessous de nos prévisions initiales de 6,5 milliards d'euros. »

Les flux de trésorerie provenant des activités de financement se sont élevés à moins 1,5 milliard d'euros, contre moins 2,9 milliards d'euros en 2023. Le remboursement et l'ajout de passifs financiers et assimilés ont été réduits et leur variation nette s'est traduite par une amélioration globale des flux de trésorerie provenant des activités de financement.

Le flux de trésorerie disponible, qui reste après avoir déduit les paiements effectués pour les immobilisations corporelles et incorporelles des flux de trésorerie provenant des activités d'exploitation, s'est élevé à 748 millions d'euros, contre 2,7 milliards d'euros en 2023.

Proposition de dividende de 2,25 euros par action

Dans le cadre de sa nouvelle stratégie, BASF continue d'offrir à ses actionnaires un rendement du dividende attrayant. À moyen terme, l'entreprise s'engage à maintenir la distribution globale aux actionnaires au moins au niveau de l'année précédente en combinant dividendes et rachats d'actions. BASF s'est fixé pour objectif de distribuer au moins 12 milliards d'euros aux actionnaires entre 2025 et 2028. Plus précisément, l'entreprise s'efforce de verser un dividende d'au moins 2,25 euros par action chaque année ou de distribuer environ 2 milliards d'euros par an aux actionnaires de BASF. Le dividende proposé pour l'exercice 2024 est donc de 2,25 euros par action.

Situation des programmes de réduction des coûts

« Nous sommes en bonne voie pour atteindre l'objectif de 2,1 milliards d'euros d'économies annuelles d'ici la fin de 2026 », a déclaré Dirk Elvermann, commentant les progrès réalisés dans la mise en œuvre des programmes d'économies. « À la fin de l’année 2024, nous avons déjà atteint une économie de coûts annuelle d'environ 1 milliard d'euros au total, dont environ 100 millions d'euros sont liés au programme de réduction des coûts de Ludwigshafen annoncé en février 2024. » Dans le cadre de la mise en œuvre des programmes de réduction des coûts, des coûts ponctuels cumulés d'environ 900 millions d'euros ont été générés jusqu’à la fin de l'année 2024. Ce montant représente environ la moitié du total des coûts non récurrents que BASF prévoit d'engager d'ici à la fin de l'année 2026. D'ici là, l'entreprise espère avoir conclu tous les programmes et bénéficier chaque année de l'intégralité des économies réalisées.

Perspectives du groupe BASF pour 2025

En 2025, l'EBITDA avant effets exceptionnels du groupe BASF devrait augmenter pour atteindre entre 8,0 et 8,4 milliards d'euros (2024 : 7,9 milliards d'euros). Tous les segments, à l'exception de Chemicals, devraient contribuer à l'augmentation du résultat. L'augmentation des coûts fixes liés à la mise en service du nouveau site Verbund en Chine et les arrêts de maintenance programmés pèseront notamment sur les résultats de la division Petrochemicals. L'entreprise prévoit que le flux de trésorerie disponible du groupe BASF se situera entre 0,4 et 0,8 milliard d'euros (2024 : 0,7 milliard d'euros). Ce chiffre est basé sur les flux de trésorerie attendus des activités d'exploitation entre 5,6 milliards d'euros et 6,0 milliards d'euros, déduction faite des paiements attendus pour les immobilisations corporelles et incorporelles d'un montant de 5,2 milliards d'euros.

Les émissions de CO2 devraient se situer entre 16,7 millions et 17,7 millions de tonnes en 2025 (2024 : 17,0 millions de tonnes). BASF s’attend à des émissions supplémentaires par rapport à l'année précédente en raison de l'augmentation des volumes de production prévus sur la base d'une demande croissante. L’entreprise compensera cette augmentation par des mesures ciblées visant à réduire les émissions, telles que l'augmentation de l'efficacité énergétique et l'optimisation des processus, ainsi que la poursuite de la transition vers de l'électricité provenant d'énergies renouvelables.

A propos de BASF

Chez BASF, nous créons de la chimie pour un avenir durable. Notre ambition : nous voulons être l'entreprise chimique préférée pour permettre la transformation verte de nos clients. Nous associons le succès économique à la protection de l'environnement et à la responsabilité sociale. Environ 112 000 collaboratrices et collaborateurs du groupe BASF contribuent au succès de nos clients dans presque tous les secteurs et quasiment tous les pays du monde. Notre portefeuille comprend, comme « Core Businesses », les segments Chemicals, Materials, Industrial Solutions et Nutrition & Care ; nos « Standalone Businesses » sont regroupées dans les segments Surface Technologies et Agricultural Solutions. En 2024, BASF a réalisé un chiffre d'affaires de 65,3 milliards d'euros. Les actions de BASF sont négociées à la bourse de Francfort (BAS) et en tant qu'American Depositary Receipts (BASFY) aux États-Unis. Pour plus d'informations, consultez le site www.basf.com.

Déclarations prospectives et prévisions

Le présent communiqué contient des déclarations prospectives. Ces déclarations sont basées sur les estimations et les projections actuelles du Conseil d'administration et sur les informations actuellement disponibles. Les déclarations prospectives ne constituent pas des garanties quant aux développements et résultats futurs qui y sont décrits. Elles dépendent d'un certain nombre de facteurs, impliquent divers risques et incertitudes et reposent sur des hypothèses qui peuvent s'avérer inexactes. BASF n'assume aucune obligation de mise à jour des déclarations prévisionnelles contenues dans ce communiqué au-delà des exigences légales.
Cinthia Lang
Porte-parole - Media francophones
Klybeckstrasse 161, 4057 Bâle, Suisse